Achraf Hakimi est renvoyé en procès pour viol devant la cour criminelle. Le joueur du PSG conteste fermement les accusations.
Le dossier judiciaire impliquant Achraf Hakimi connaît un développement déterminant. Après plusieurs mois d’enquête et d’instruction, la justice française a franchi une étape décisive. Elle ouvre la voie à un procès devant la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine.
Cette décision intervient dans une affaire qui, depuis 2023, suscite une forte attention médiatique et judiciaire autour du joueur du Paris Saint-Germain.
Un renvoi devant la cour criminelle départementale
Selon les informations communiquées à l’AFP par son avocate, le défenseur international marocain est officiellement renvoyé en procès pour viol. Les faits reprochés remonteraient à février 2023.
Le 1er août dernier, le parquet de Nanterre avait requis ce renvoi devant la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine, compétente pour juger les crimes passibles de peines allant jusqu’à vingt ans de réclusion criminelle.
Il appartenait ensuite au juge d’instruction de statuer sur l’opportunité d’un procès. Cette décision est désormais actée.
Les accusations portées contre le joueur
Une jeune femme accuse Achraf Hakimi d’attouchements non consentis et de viol à son domicile. Selon les éléments rendus publics, elle aurait fait la connaissance du joueur via le réseau social Instagram avant de se rendre chez lui.
Les accusations portent sur des faits qui se seraient produits en février 2023. L’enquête a donné lieu à plusieurs auditions et à des investigations techniques.
La défense d’Achraf Hakimi
Le joueur conteste fermement l’ensemble des accusations. Sur le réseau social X, il a déclaré :
« Aujourd’hui une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu’elle est fausse. C’est aussi injuste pour les innocents que pour les victimes sincères. J’attends avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement. »
Déjà en septembre, dans l’émission Clique sur Canal+, Hakimi avait affirmé :
« Je sais que ce dont on m’a accusé est un mensonge. Je sais que je n’ai rien fait et que je ne ferais jamais ça. J’ai toujours été à la disposition de la police. »
Il avait précisé avoir demandé à être entendu et que son ADN figurait dans le dossier d’enquête, affirmant aborder la procédure avec « l’esprit tranquille ».














