Roberto De Zerbi n’a toujours pas digéré la défaite de l’OM au Trophée des Champions jeudi passé. L’entraîneur olympien est revenu sur cette déception et avoue l’avoir toujours à travers de la gorge.
L’OM a vécu une cruelle désillusion jeudi dernier au Trophée des Champions. Renversant, le club phocéen a mené le PSG jusqu’aux arrêts de jeu de la rencontre. L’OM s’est écroulé dans les ultimes secondes du match après un but à la 95e minute de Gonçalo Ramos.
Lors de la séance des tirs au but, le gardien du PSG, Lucas Chevalier a sorti le grand jeu. L’international français a détourné les deux premières tentatives marseillaises et du coup, la victoire qui semblait tendre les bras à l’OM.
« Je m’en rappellerai toute ma vie »
Le scénario de ce match a laissé une trace indélébile dans l’esprit des Marseillais. Après 14 années de sécheresse, le club phocéen n’a jamais été aussi proche de mettre fin à sa galère. Une déception mal vécue par l’entraîneur de l’OM, Roberto de Zerbi qui avoue en être traumatisé.
« Le Trophée des champions m’a vraiment touché. Je m’en rappellerai toute ma vie », a-t-il confié en conférence de presse à la veille des 16e de finale de la Coupe de France. « Les progrès qu’on doit faire ne passent pas par les matchs, mais l’entraînement : tout donner et ne rien prendre pour acquis. Il faut trouver un équilibre jusqu’au coup de sifflet final et pas à la 85e minute. On paie trop cher cette chose. Cela détruit notre saison », regrette-t-il avec amertume.
« Les seules améliorations que je peux apporter sont le cœur et la détermination. Si vous voulez, venez dans le vestiaire, et voyez ce que je dis avant le match. Vous verrez s’ils ont du caractère, sont prêts à prendre un rouge ou deux-trois mois de prison pour gagner un match. » Et de conclure : « Avec un peu plus de rage et de méchanceté, ces situations pourraient se transformer de façon négative. »
Rendez-vous mardi à 21h face à Bayeux pour faire le constat de l’état d’esprit collectif de l’OM.















