Amir Richardson rejoint le FC Copenhague en prêt avec option d’achat à 9 M€. Le milieu marocain se relance après la Fiorentina.
Ce mercato hivernal, le FC Copenhague a frappé un coup mesuré mais ambitieux. Le club danois a trouvé un accord total avec la Fiorentina pour l’arrivée d’Amir Richardson sous la forme d’un prêt jusqu’à la fin de la saison. Une opération qui intervient à un moment charnière pour un joueur en quête de continuité et pour un club désireux de relancer sa dynamique sportive.
Les contours précis d’un accord maîtrisé
Le prêt d’Amir Richardson s’accompagne d’éléments financiers clairs. Le FC Copenhague prendra en charge l’intégralité du salaire du milieu marocain jusqu’en juin. De plus, le contrat inclut une option d’achat fixée à 9 millions d’euros. Cette clause offre une flexibilité stratégique au club danois, qui pourra juger sur pièces avant d’investir durablement.
Du côté de la Fiorentina, cette formule permet d’alléger l’effectif tout en conservant une porte de sortie financièrement intéressante. Le club italien, conscient du potentiel du joueur malgré une saison en demi-teinte, n’a pas souhaité rompre définitivement le lien sans garantie.
Un joueur en quête de rythme après une saison italienne frustrante
Arrivé en Italie à l’été 2024 en provenance de Reims, Amir Richardson n’a pas réellement trouvé sa place dans la rotation florentine cette saison. Limité à deux apparitions en Serie A, il a surtout pâti d’une concurrence dense et d’options tactiques peu favorables à son profil. Pourtant, lors de l’exercice précédent, il avait disputé 39 rencontres toutes compétitions confondues.
Ce manque de temps de jeu a progressivement rendu inévitable une solution de sortie, afin de préserver la progression d’un joueur encore en phase de développement à 23 ans.
Une piste sérieuse vers l’OGC Nice avant le choix danois
Avant de s’engager avec le FC Copenhague, Amir Richardson était tout proche de faire son retour à l’OGC Nice. Selon plusieurs sources, les discussions avec le club azuréen étaient avancées et le projet sportif proposé séduisait le joueur.
Cependant, des divergences sur les modalités financières et la structure de l’opération ont freiné l’issue du dossier. La Fiorentina privilégiait une formule incluant une option d’achat élevée, tandis que Nice restait prudent. Copenhague a su profiter de cette fenêtre pour avancer rapidement, proposer un cadre clair et convaincre toutes les parties.













