J.Calvé en attente

Calvé à la lutte avec Benzema sous ses couleurs mancelles          Titulaire indiscutable au sein de la formation mancelle l’an passé, Jean Calvé vit un début de saison pour le moins mitigée du côté de l’AS Nancy Lorraine. En effet, recruté pour remplacer poste pour poste le très probable (à l’époque)  départ de Mickaël Chrétien, Calvé s’est heurter au souhait final du Marocain de poursuivre sa carrière dans son club formateur. Ainsi, dans l’ordre presque logique des choses, Pablo Correa décida de faire confiance à son arrière droit de toujours, laissant J.Calvé en plein doute. Un doute qu’il préfère relativiser, du moins jusqu’au prochain mercato d’hiver. Joint par nos confrères de L’Equipe, Calvé cherche avant tout à dédramatiser la situation. «Je ferai le point avec eux (ndlr: les dirigeants nancéiens) à ce moment-là. En attendant, je suis à Nancy. Si on a besoin de moi je me donnerai à 100%».

     Mais Pablo Correa a t-il vraiment besoin de lui ? A priori, oui. En effet, la blessure de M.Chrétien offre de nouvelles perspectives à l’ex-défenseur Manceau, qui peut, au moins à court terme, accumuler du temps de jeu. Notamment en Coupe UEFA. «La Coupe d’Europe va me permettre de gagner en expérience.» affirme t-il. Néanmoins, celui qui veut «prendre du plaisir où il y en a» sait que rien n’est fait, et qu’il devra batailler ferme pour déloger l’homme qui, cet été, fut courtisé par Lyon, Porto ou encore le FC Séville. Dans cette optique, les dirigeants nancéiens ont eu le mérite d’être franc avec lui. « De toute façon, la situation est claire. Le président Rousselot m’a accordé un bon de sortie après le match contre Paris (1-1) où j’étais encore écarté. On verra bien ce qui se passera cet hiver ».

Des regrets ? Jean Calvé n’en a aucun. « Quand j’ai décidé de quitter Le Mans, je voulais rester en France encore une ou deux saisons afin d’être dans de bonnes dispositions pour tenter ma chance un peu plus tard à l’étranger. Dans cette logique-là, je n’ai aucun regret d’avoir rejoint Nancy. S’il n’y avait pas eu tout cette histoire, ça aurait pu très bien se passer. C’est un mauvais concours de circonstances ». Il demeure qu’un joueur de son calibre, promis à un bel avenir (il n’a que 24 ans) ne peut se substituer à cotoyer le banc d’une équipe embourbée dans le ventre mou de la Ligue 1. Une situation qui pourrait vraisemblablement se décanter d’ici l’an prochain. Mais, naturellement, tout dépendra de son temps de jeu du côté de Marcel Picot.


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