US

Zidane à Bordeaux ? Quelle alternative en cas d’échec ?

par

La presse est unanime, le remplaçant de Francis Gillot à Bordeaux sera Zinedine Zidane ! Néanmoins, l’actuel adjoint de Carlo Ancelotti au Real Madrid acceptera-t-il le projet bordelais. A en croire Sud Ouest oui ! Le quotidien titre même sa Une par « Zidane sur le banc bordelais, c’est chaud ». Des contacts auraient même été noués entre les différentes parties. Un intérêt qui ne laisserait pas insensible le Ballon d’Or puisqu’il a déjà évolué en Gironde.

Interrogé sur la venue annoncée de Zinédine Zidane, Jean-Louis Triaud, le président des Girondins, a cependant démenti cette idée : « Pas du tout car si je réponds non, vous allez dire que c’est de la langue de bois. Si vous voulez je peux vous le dire, il n’y a pas de soucis. Je vous le dis si ça peut vous faire plaisir. Tout ça n’a pas de fondement. (…) On pourrait s’amuser longtemps à disserter sur la valeur d’une rumeur, puisqu’une rumeur lancée par quelqu’un détaché aujourd’hui du sport professionnel et en particulier du football, reprise par toute la presse, devient une information sûre. Le chemin entre une rumeur et ce qui devient une information est quelque chose d’artificiel et de totalement fabriqué (…) Vous le savez aussi bien que moi. Quand vos confrères de la presse écrite citent 50 arrivées dans un club, sur ces 50 ils ont bien une chance d’avoir une fois raison. Et ils claironnent le jour de la signature du contrat: « Comme nous vous l’avions annoncé dans notre édition du machin… ». Sur 50 noms, il y a bien une chance qu’il y en ait un de bon. Ne rentrons pas dans ce jeu« .

En cas d’échec donc sur la piste Zidane, les bordelais auraient plusieurs alternatives. On trouverait notamment les noms de Willy Sagnol, l’actuel sélectionneur de l’équipe de France Espoirs. et Michel Preud’homme, actuellement en poste au FC Bruges, selon Sud-Ouest.

18+ Jouons Responsable ! Jeu responsable Jeu responsable
Les jeux d’argent sont réservés aux personnnes majeures Interdiction volontaire de jeux: Toute personne souhaitant faire l’objet d’une interdiction de jeux doit le faire elle-même auprès du ministère de l’intérieur. Cette interdiction est valable dans les casinos, les cercles de jeux et sur les sites de jeux en ligne autorisés en vertu de la loi no 2010-476 du 12 mai 2010. Elle est prononcée pour une durée de trois ans non réductible.