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Top 10 des contrats les plus foireux

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Qui dit mercato dit contrat.

Et qui dit contrat dit souvent clause.

Parfois intelligentes, souvent loufoques, ces fameuses clauses de contrat qui donnent tant de mal aux juristes font souvent la différence en cas de conflit entre le club et un de ses employés.

Les-transferts.com vous offre une sélection des clauses les plus folles de l’histoire du football.

The Special One

« Mon contrat est simple. Je bénéficie de 3 années d’affilée avec une clause me permettant de partir quand je le désire. »

A l’Inter Milan, José Mourinho faisait ce qu’il voulait. Et c’est ainsi qu’en 2010 juste après un triplé C1-Serie A-Coupe d’Italie historique, le Portugais n’a pas hésité à filer à l’anglaise au Real Madrid.

Le SuperSub

Si Alex Oxlade Chamberlain rentre si souvent en jeu à partir de la 71ème minute, c’est tout simplement parce que les Gunners doivent payer 10 000 livres à son ancien club de Southampton à chaque fois que l’international anglais joue plus de 20 minutes.

La clause anti-racisme

Lorsqu’il s’est engagé en 2010 avec le Fc Barcelone, David Villa avait dans son contrat une clause l’obligeant à promouvoir les comportements tolérants et anti-racistes. Mais on se rappelle que le buteur espagnol n’a pas hésité à provoquer ouvertement Mesut Ozil vis à vis de ses croyances lors de la finale retour de la Supercoupe d’Espagne 2011, achevée dans le chaos d’une bagarre générale et d’un doigt du Mou dans l’œil de Tito Vilanova.

L’autre clause anti-racisme

Hollandais et Allemands se détestent cordialement. Le portier teuton Georg Koch devait le savoir lorsqu’il s’est engagé avec le PSV en 1997. Il a ainsi insisté pour que son contrat possède une clause lui permettant de quitter le club quand bon lui semblera si il devait être victime d’insultes racistes ou liées à son origine. Bien lui en a pris car il ne sera finalement resté que 3 mois à Eindhoven.

Trop gros

Neil Ruddock, puissant défenseur de Premier League aujourd’hui à la retraite, devait être sanctionné par Crystal Palace si son poids venait à dépasser les 99.8 kg. En 6 mois, il a ainsi été sanctionné à 8 reprises pour avoir dépassé ce seuil maximal. Bien sûr, son aventure avec le club londonien s’est achevée au bout d’une petite saison.

A la guerre comme à la guerre

Lorsque l’Allemand Bernd Stange devient le sélectionneur de l’Irak en 2002, il ne se doute pas encore qu’à peine 1 an plus tard les troupes américaines vont débarquer. Mais, prévoyant, le technicien a habilement placé une clause lui permettant de quitter son poste immédiatement si un conflit armé venait à éclater. Par ailleurs, la clause lui permettait aussi de ne pas avoir à répondre à des questions d’ordre politique.

Le cosmonaute

Lorsque Stefan Schwarz a signé avec Sunderland en 1999, son conseiller avait déjà une réservation pour un voyage commercial dans l’espace devant se réaliser 3 ans après. Inquiets, les Black Cats ont eu si peur de voir le Suédois rejoindre la Voie Lactée qu’ils lui ont interdit de se rendre dans le cosmos !

Fear Factor

Lors de la signature de son contrat avec Cardiff City en 2001, Spencer Prior s’est fait piégé par son président, le Libanais Sam Hammam. Très taquin, ce dernier a en effet placé dans son contrat une clause stipulant que le joueur devait avaler des testicules de mouton. Il s’est même amusé à déclarer qu’il pouvait les déguster soit natures, soit rajouter du citron et/ou du sel.

Un champion de ski

Lors de son arrivée à Anfield Road en 1992, le Norvégien Stig Inge Bjornebye avait une clause très simple dans son contrat : ne pratiquer aucune activité en relation avec le ski alpin.

Le siège éjectable

Le coach du petit club allemand de l’Alemannia Aachen, Eugen Hach, pouvait se faire virer à n’importe quel moment si son équipe venait à se trouver à moins de 3 points au dessus de la zone de relégation.

 

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