Rosario Central a remporté la Supercoupe internationale samedi, mais la finale contre Estudiantes a connu des suites surprenantes. Ángel Di María a été le grand artisan de cette victoire 3-1 grâce à un doublé.
Cependant, l’attention s’est surtout portée sur des incidents extra-sportifs. Les esprits se sont échauffés après le match suite à un penalty controversé.
Un penalty de Di María cause une bagarre générale
Estudiantes a ouvert le score dès la première minute grâce à Alexis Castro. Di María a ensuite pris son équipe en main. L’ancien joueur du Real Madrid, de Manchester United et du Paris Saint-Germain a d’abord égalisé sur coup franc, puis a donné l’avantage à Rosario Central (1-2) sur penalty.
Ce penalty a immédiatement provoqué la colère des supporters d’Estudiantes. L’arbitre et la VAR ont tous deux constaté un contact suffisant entre Leandro González Pires et Enzo Copetti pour accorder le penalty.
Rosario Central a porté le score à 1-3 dans le temps additionnel grâce à Julián Fernández, après une sortie du gardien Fernando Muslera sur un corner. La frustration à Estudiantes ne s’est pas apaisée après le coup de sifflet final.
Une bagarre générale a éclaté dans les catacombes, plusieurs personnes en venant aux mains. Le président Juan Sebastián Verón a également fait part de son mécontentement. L’ancien joueur de Manchester United et de l’Inter Milan s’est approché de l’arbitre et, d’après les images, lui a crié : « Tout ça, c’est de ta faute, voleur ! »
Ce résultat a finalement permis au club de remporter sa deuxième Supercoupe internationale, mais ce sont les troubles qui ont suivi le match qui ont éclipsé la performance remarquable de Di María. La colère de Verón était toujours vive ce soir-là.
Le président s’en est de nouveau pris aux arbitres : « L’impunité avec laquelle ils nous volent est incroyable ! C’est pour ça qu’on se donne autant de mal ? Hahaha, c’est vraiment une mascarade ridicule ! »










