La vente de Bordeaux à Park Bench se précise, avec un accord sur les dettes qui éloigne la menace d’une liquidation judiciaire.
L’avenir des Girondins de Bordeaux reste suspendu à la finalisation d’un projet de reprise qui pourrait permettre au club de sortir d’une période particulièrement agitée. Alors que les Marine et Blanc ont été relégués en Régional 1 après les décisions de la DNCG et du Comex de la FFF, les différentes parties travaillent désormais à la conclusion d’un accord avec Park Bench.
Les Girondins de Bordeaux obtiennent un nouveau délai
Le mercredi 23 septembre, le tribunal de commerce de Bordeaux n’a pas prononcé la liquidation judiciaire des Girondins. Les différentes parties disposent désormais de quelques jours supplémentaires pour formaliser le projet de reprise.
Selon les informations de Clément Carpentier, une demande de modification du plan de continuation doit être déposée avant vendredi midi. De son côté, Sud Ouest indique que l’accord évoqué entre Gérard Lopez, Park Bench et les créanciers n’est pas encore officiellement finalisé.
Cette étape administrative demeure donc déterminante. Tant que les documents nécessaires ne sont pas déposés et validés, la reprise ne peut pas être considérée comme définitivement acquise.
Park Bench toujours en course pour racheter Bordeaux
Le projet de reprise porté par Park Bench, un fonds d’investissement anglais, a connu plusieurs rebondissements. Après la relégation des Girondins en Régional 1, les potentiels repreneurs Sparta Capital et Park Bench avaient annoncé leur désengagement.
La situation a depuis évolué. D’après Sud Ouest, Park Bench et Gérard Lopez ont annoncé devant le tribunal de commerce qu’un accord avait été trouvé concernant la vente du club.
Les créances des Girondins pourraient être réduites de moitié
Le volet financier représente l’un des principaux enjeux de cette opération. Le montant des créances du club pourrait passer de 26 millions d’euros à environ 13 millions d’euros.
Cette réduction aurait permis à Park Bench de poursuivre son projet, avec une situation financière considérée comme plus compatible avec une reprise.
Dans le même temps, Gérard Lopez accepterait de céder ses titres pour un euro symbolique et de renoncer à ses propres créances. Une décision qui ouvrirait la voie à une rupture définitive entre l’homme d’affaires et le club bordelais après plusieurs années à sa tête.











