La CAF attribue la victoire au Maroc face au Sénégal. Daniel Riolo critique une décision tardive.
La scène footballistique africaine se retrouve au cœur d’une polémique majeure après une décision retentissante de la Confédération africaine de football (CAF). Dans un climat déjà chargé d’émotions et de tensions, cette affaire continue de susciter de vives réactions à travers le continent et au-delà.
Si les faits remontent à la finale de la Coupe d’Afrique des Nations, les répercussions, elles, s’inscrivent dans le temps long. Et c’est précisément ce décalage qui nourrit aujourd’hui les critiques les plus virulentes.
Une finale sous haute tension et un scénario inédit
Lors de cette finale opposant le Maroc au Sénégal, un incident majeur est venu perturber le déroulement du match. L’équipe sénégalaise a quitté la pelouse dans des circonstances exceptionnelles, provoquant une interruption qui a profondément marqué cette rencontre décisive.
Selon les règlements en vigueur, un abandon de terrain entraîne des sanctions immédiates. Pourtant, la gestion de cet événement n’a pas suivi une application instantanée des règles, laissant planer une incertitude sur l’issue de la rencontre pendant plusieurs semaines.
Finalement, la CAF a tranché en attribuant la victoire au Maroc sur tapis vert, infligeant au Sénégal une défaite technique. Une décision lourde de conséquences sportives et symboliques.
Daniel Riolo dénonce une gestion tardive et contestable
Daniel Riolo a vivement réagi à cette décision, pointant du doigt non pas le fond, mais la forme. Dans ses propos, il insiste sur un élément central : le timing.
« Le règlement aurait dû être appliqué sur le moment. Je me souviens qu’après cette finale, on avait dit qu’on risquait de créer un précédent. Il est impossible d’affirmer que le fait de jeu n’ait pas perturbé le Maroc ou le tireur ou ce qui s’est passé ensuite. Mais le problème, c’est de le faire maintenant. Ça me fait mal au cœur pour le Sénégal et je comprends leur désarroi. Mais le Maroc n’est que dans le droit et la justice », rappelle-t-il. Il souligne qu’un précédent dangereux avait été évoqué dès la fin de la rencontre. Selon lui, le problème majeur ne réside pas dans la légitimité de la décision, mais dans le délai avec lequel elle a été prise.















