L’affaire Vinicius-Prestianni continue de susciter des commentaires. Le plus récent, une mise au point musclée de José Mourinho en conférence de presse.
José Mourinho s’est illustré ce week-end avec une nouvelle sortie empreinte de franchise sur les accusations d’insultes racistes proférées par son joueur Gianluca Prestianni à l’encontre de Vinicius Jr. Vivement critiqué pour ses premiers commentaires jugés déplacés, le « spécial one » a tenu à tirer les choses au clair ce dimanche.
« J’aime Álvaro Arbeloa et je continuerai à l’aimer, mais je pense que c’est moi qui ai pris la bonne décision, pas lui. J’ai dit : « je veux être neutre, ni défendre le mien, ni attaquer l’autre. » Je veux rester impartial dans une affaire qui pourrait être très grave. Ce que j’ai dit se réfère à la présomption d’innocence. En tant que citoyen, je suis une personne qui rejette tout type de préjugé ou de bêtise (…). »
« Si mon joueur n’a pas respecté ces principes, qui sont les miens et ceux du Benfica, sa carrière avec un entraîneur qui s’appelle Mourinho et dans un club comme le Benfica prend fin. Je ne suis pas juriste, mais je ne suis pas un ignorant ; la présomption d’innocence est un droit. Si le joueur est effectivement coupable, je ne le regarderai plus jamais comme avant et c’en sera fini avec moi, mais je dois placer beaucoup de « si » avant », s’est fendu d’expliquer l’entraîneur portugais à la veille du match contre Gil Vicente en Liga Portugal.















